la biologie de papy - 09








LES RELATIONS HOTE/PARASITE

Action exercée par le parasite sur la plante hôte, notemment sur
l'évolution du rapport sucres/azote dans les feuilles et
les racines... Action exercée en retour par
la plante hôte sur le parasite.




Restent à expliquer les relations hôte/parasite observées entre la plante et le fusarium d’une part, la plante et le virus de la mosaïque d’autre part, la conjonction de ces phénomènes devant en principe permettre de comprendre ce qui a bien pu se passer dans le cas de la plante inoculée avec les deux parasites.

Si on se réfère aux schémas concernant le fonctionnement de la cellule, on peut considérer qu’une plante est en bonne santé dans la mesure où son activité physiologique est normale..., qu’elle est malade dans la mesure où cette même activité dévie de la normale pour diverses raisons: raisons liées à la nature de certains gènes dans le cas des maladies génétiques, raisons liées à la nature du milieu dans le cas des maladies physiologiques, raisons liées à la présence d’un agent pathogène (animal, bactérie, champignon, virus) dans le cas des maladies infectieuses.

C’est à ce troisième type de maladies que nous allons nous intéresser, l’approche privilégiée par Papy reposant ici sur l’idée suivante: la plante représente dans cette affaire le milieu dans lequel champignon et virus sont amenés à se développer:
- un milieu qui évolue,
- un milieu dont on peut modifier l’évolution par des traitements hormonaux appropriés,
- un milieu que nos deux parasites vont faire évoluer.
- un milieu qui, en évoluant, va faire évoluer le parasite.

D’où les deux facettes des études qui vont suivre:
- l'influence exercée par le parasite sur la plante/hôte, notemment sur l’évolution des teneurs en sucres et en azote des feuilles et des racines en cours d’expériences..., en fonction de traitements à l’AIA et à l’AG bien sûr, et en relation avec les données fournies par la littérature sur le déséquilibre hormonal des tissus malades,
- l’influence exercée par la plante-hôte, autrement dit l’influence du milieu dans lequel se développe le parasite, sur l’évolution et le comportement respectif du champignon et du virus.

Une remarque encore: selon la littérature disponible à la fin des années 60:
- la fusariose provoquerait un phénomène d’hyperauxinie dans les feuilles et d’hypoauxinie dans les racines. Au vu des résultats obtenus dans le cas des plantes indemnes de maladie (chap. 8), elle devrait donc freiner l’évolution du rapport sucres/azote des plantes malades.
- la mosaïque du tabac provoquerait quant à elle un phénomène d’hypoauxinie dans les feuilles. Elle devrait donc accélérer l’évolution physiologique de ces organes....
- aucune indication sur ce qui se passe ici dans les racines n’a pu être trouvée, pas plus d’ailleurs que sur la teneur en gibbérellines des tissus malades, qu’ils soient virosés ou atteints de fusariose.



résuméun travail de vulgarisationpetite histoire de la biologie modernele point de vue du citoyen-contribuablequelques notions à rappeler concernant la biologiel'hypothèse de papycomment vérifier cette hypothèsepremiers essaisévolution des plantes en fonction de traitements à l'auxine et à la gibbérellineles relations hôte-parasiteaction du champignon sur la planteaction en retour de la plante sur le champignonaction du virus sur la planteaction en retour de la plante sur le virusune plante soumise à la double attaque du champignon et du virusle débat scientifiquele principe de Peterconclusionles images du site





la biologie de papy - 09